Démantèlement des barrages

source : wikipedia
Le démantèlement d’un barrage n’est pas affaire d’écologie, mais d’atteinte de la limite de vie du barrage, même si cela permet, en partie aux écosystèmes fluviaux de fonctionner de manière plus satisfaisante. L’investissement initial réalisé par le constructeur, toujours pour satisfaire un besoin de service public (eau potable, irrigation, électricité) avec des moyens de développement durable, n’ont pas vocation à être abandonnés ou détruits. On notera l’absence de financement de ces démantèlements pour l’usage piscicole (essentiellement de loisir), et l’absence de planification de moyens durables de remplacement de la production d’énergie ainsi perdue.

En France, le barrage de Poutès (Haute-Loire) pourrait ainsi être démantelé. Le premier barrage hydroélectrique à avoir été démantelé est celui de Kernansquillec à Plounévez-Moëdec dans les Côtes d’Armor. « En 1996, la démolition du barrage hydro-électrique, une première en France sur une rivière à saumons, a permis au paysage englouti de refaire surface » Source http://www.riviere-du-leguer.com/pdf/35-LES_MOULINS_REMARQUABLES.pdf.

De même, parce que ne satisfaisant plus aux obligations de sécurité publique, le barrage du Piney (eau potable, maîtrise d’ouvrage communale) à St Chamond a été mis en sécurité en 2000 par percement d’un pertuis au pied du barrage.